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Marketing Viral : des campagnes plutôt rares ?
On souvent parler ces derniers temps de Marketing Viral, pourtant les campagnes qui utilisent ce principe restent plutôt rares. Qu’en est-il exactement ?
Tout d’abord, reprenons la définition de Marketing Viral : c’est une forme de webmarketing, qui se propage d’elle-même de façon exponentielle, un peu comme un virus. Utilisée correctement, c’est une technique très puissante et presque gratuite. La plus connue et la plus réussie des campagnes de marketing viral a été créée presque accidentellement par Hotmail. L’ajout de leur signature en bas de chaque e-mail envoyé par les utilisateurs de leur service leur a permis de se faire connaître auprès de près de 30 millions de nouveaux utilisateurs avec un budget relativement restreint.
Mais le marketing viral est-il vraiment répandu ? Les jeux en ligne, les cartes postales électroniques, les logiciels gratuits, les économiseurs d’écrans sont tous une forme de marketing viral. Il semble donc être bien plus répandu que jamais. Une des propriétés du marketing viral est justement que l’utilisateur ne se rend pas compte qu’il s’agit de marketing. Après tout rares sont les personnes qui passent volontairement leur temps à faire la promotion de votre entreprise, mais elles peuvent pourtant le faire, de façon inconsciente, en envoyant par exemple une carte postale électronique ou en distribuant un logiciel gratuit.
Nous devons donc en conclure que le marketing viral est florissant et procure un retour à ceux qui l’utilisent, mais reste la plupart du temps invisible aux yeux du grand public.
Quelles sont alors les bases d’une campagne de marketing viral réussie et comment pouvez-vous mettre cette technique à votre profit ?
Premièrement, pour avoir la moindre chance de succès le concept doit être suffisamment original que pour pouvoir susciter un intérêt ou être utile au public cible. Par exemple une image ou une vidéo humoristique, un logiciel intéressant ou une application amusante…
Deuxièmement, le concept doit pouvoir se multiplier. En d’autres termes, il doit pouvoir être copié et transmis d’une personne à l’autre. Un incitant sera même souvent le bienvenu pour encourager activement les récepteurs à transmettre le message.
Le défi à relever est donc d’imaginer le concept qui sera suffisamment intéressant pour être transmis par la propre initiative du récepteur mais dans lequel le message marketing est assez subtil pour surmonter la résistance à la publicité. Les résultats attendus ne pourront être atteints que si chaque personne fait passer le message plusieurs fois et que chaque nouveau récepteur le fait passer à son tour de façon spontanée et ce presque jusqu’à l’infini. Pour y parvenir, un bon brainstorming sera certainement nécessaire !
Référencement sur GOOGLE : ce qu’il ne faut pas faire !
Google a annoncé récemment que de nouvelles mesures seraient prises pour lutter contre le Spamdexing (techniques "frauduleuses" utilisées pour placer une page le plus haut possible dans les résultats d’une requête sur un moteur de recherche).
Voici donc nos conseils afin d’éviter que votre site ne soit rejeté par Google :
- N’utilisez pas de logiciels de référencement automatique
Ne soumettez que la page d’accueil de votre site. Le spider de Google fonctionne bien. Si donc vous avez des liens vers les autres pages de votre site, Google devrait les suivre et indexer progressivement le reste de vos pages.
Il est donc inutile d’utiliser un outil de référencement automatique pour tenter d’enregistrer systématiquement l’ensemble des pages qui composent un site. Une bonne idée est de soumettre une page « index » de votre site, ou « plan du site », qui reprend les liens vers toutes les autres pages. De cette façon, Google devrait facilement trouver et indexer la totalité de vos pages.
- Ne dupliquez pas les mêmes pages sous différents noms de domaine
Dupliquer le même site sous différents noms de domaine permet de facilement multiplier les portes d’entrées vers un même site. Cependant, il est relativement « facile » pour Google d’automatiquement découvrir les contenus similaires. Evitez donc si possible d’utiliser exactement le même contenu sous différents noms de domaine sous peine d’être pénalisé.
- Soyez prudents au niveau des sites qui ont un lien vers le vôtre
Google fait un usage étendu d’une caractéristique appelée “Page Rank”, c’est-à-dire le nombre de pages d’autres sites qui ont des liens vers la page et la popularité de ces pages de référence. Une solution pour améliorer le positionnement d’un site consiste alors à participer à des systèmes d’échanges de liens qui ont pour seul but d’accroître artificiellement la popularité d’un site. Google n’apprécie pas particulièrement ce genre de système et risque de pénaliser les sites qui utilisent ce type de solutions.
- N’utilisez pas de redirection automatique
Les redirections automatiques, telles que la balise « Meta Refresh », mais aussi certains javascripts de redirection peuvent être automatiquement détectés par Google, qui ne les acceptera pas. De plus vos pages chargeront plus rapidement et auront de meilleures chances d’être bien positionnées si elles ne contiennent pas ou peu de Javascript.
Un référencement de qualité est la clé du succès
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Qui sont les Internautes français ?
Une récente étude de Ipsos-Médiangles a mis en évidence 5 Cybertypes suivant les centres d’intérêt et le comportement des internautes français sur le Web. Selon le Directeur Général de Ipsos-Médiangles Internet a une segmentation bien particulière où les classifications traditionnelles ( âge, sexe, etc.) ne sont pas suffisantes.
Les cinq Cybertypes :
- les "Basics" (33% des internautes)
- les "Compagnons" (22 %)
- les "Sweet Homes" (21 %)
- les "Experts" (13 %)
- les "Traders" (11 %)
Description des cybertypes :
Les "Compagnons"
22% des internautes français font parties des compagnons. Ils se rendent sur le Web tout d’abord pour son côté ludique. Les compagnons sont de la jeune génération (15 à 24 ans ) sur-équipé en consoles de jeux et en lecteurs DVD. D’ailleurs ils se rendent fréquemment sur des sites de jeux et de téléchargement de MP3. Pour eux Internet est aussi un lieu de rencontre, les compagnons aiment commenter les derniers films qu’ils ont vus au cinéma. Pour faire part de leurs opinions, ils aiment chatter avec leurs condisciples. Ce cybertype regroupe une grande partie des visiteurs de sites concernant le cinéma, les jeux et la musique.
Certains se poseront la question de savoir si les compagnons sont des acheteurs en ligne ou non.
On a constaté que cette catégorie d’internautes achète peu en ligne à l’exception de quelque cd-audio.
Les "Traders" (11 %)
Les traders ont trouvé dans le Web un nouvel outil utile. En effet pour eux le Web c’est un moyen plus simple de faire leurs opérations bancaires. Contrairement aux compagnons les traders aiment moins flâner sur le Web . Les traders se rendent sur le Web avec des objectifs précis soit pour rechercher de l’information concernant les valeurs mobilières ou immobilières ou pour effectuer une opération. Vous aurez compris que les traders ont un grand intérêt pour les sites de bourse en ligne mais ils portent aussi une certaine attention aux sites marchands de livres, voyages et de vins.
Les "Experts" (13 %)
Les experts regroupent, une grande partie des premiers utilisateurs d’Internet, souvent des hommes travaillant dans le secteur de l’informatique ou des télécommunications.
Pour les Experts, Internet est devenu quasiment indispensable, ils effectuent de nombreuses opérations via Internet. Dans ce groupe on retrouve l’internaute qui achète le plus en ligne mais aussi celui qui est influencé le plus par Internet pour ses achats extérieures.
Les "Sweet Homes" (21 %)
Plus d’un cinquième des internautes se retrouve dans cette catégorie ; qui regroupe un grand nombre de nouveau venu dans ce cyberworld. Le Sweet Home se connecte pour des raisons personnelles. Sur le Web ils aiment se balader à la recherche de nouveaux produits et nouveaux sites à destination des parents, enfants, les sites de santé et de cuisine. Grâce à Internet, ils suivent l’actualité en général.
Les "Basics" (33%)
Les Basics ne sont pas les pionniers de l’Internet au contraire ils commencent à découvrir ce nouveau monde. Comme les Sweet Homes ils font parties des nouveaux venus sur Internet mais contrairement aux Sweet Homes ils sont plus méfiants. Pour eux Internet est une vaste bibliothèque où ils n’ont pas envie de s’éterniser. Quand il se rend sur le Web c’est avec une idée précise et il ne flânera pas en chemin !
Pour plus d’informations concernant les cybertypes et accéder aux tableaux regroupant le profil socio-démographique de chaque Cybertype, allez sur le site de Ipsos-Médiangles : http://www.mediangles.fr
Source : http://www.canalipsos.com/articles_fr/0301/internautes.htm
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